• Lorsque je suis arrivé en Roumanie en  Mai 2000, ma première visite "touristique" fut pour la direction de Curtéa de Argés (photo). Le long de la route j'avais bien remarqué a l'écart des petites maisonnettes pauvres auquel le manque de vitres et de portes remplacés par ce qui semblait être des chiffons et une activité certaine autour de ces masures tendait a prouver quelles étaient habitées.

    Roumanie  -  Roms

    Ce ne fut que quelques mois plus tard en sillonnant des routes plus délicates et en direction de Brasov, que je traversais un village de Roms que l'évidence était la devant mes yeux .., certains se cachaient ici ! dans cette petite vallée qui aurait pu être charmante au bord d'un ruisseau si on ne les avaient "parqués" hors de vue des touristes et surtout de la route principale. Ayant été en poste en Amérique du Sud (Uruguay, Argentine et Brésil) j'avais connaissance déjà malheureusement des favelas et bidonvilles pour y être même invité par des gens du cru, mais je reviendrai plus tard sur ces expérience au fil des chroniques de ce blog, cette vision reste toujours choquante malgré les reportages télévisés, la réalité du terrain dans sa proximité passe du virtuel imagé au réel . Les Roumains sont des gens gens charmants au possible ouvrants leur cœur et leurs maisons aux étrangers mais comme partout l'ethnie Rom est rejetée par la population dans une grande majorité. l'anecdote du jour pour ce billet : quelques années plus tard, j'allais faire des achats de nourriture a la petite "supérette" du coin en bas de chez moi, j'attendais patiemment mon tour pour être servi en étant devancé a la caisse par un "petit bonhomme" de dix-douze ans en guenilles a qui la caissière refusa tout net l'encaissement d'un paquet de gâteaux malgré le maigre billet de cinq lei que celui ci avait en main et le chassa vertement avec l'approbation des clients, outré par cette attitude, je déposai calmement mes emplettes sur le comptoir et sans débourser, je fis la remarque que je ne viendrais plus dans ce magasin en laissant la une dizaine d'yeux incrédules dans ma direction. Enfin, un petit montage vidéo agrémenté d'un petit texte de votre serviteur...

     En précision, je ne suis pas la en tant que donneur de leçons, mais tout simplement pour décrire mon vécu dans mes pays hôtes

     

     


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  • Croatie 1992

    Durant mon séjour Slovène avec trois amis, nous fîmes la location d'un petit voilier a partir d'Opatja pour visiter pendant quatre jours les iles Croates aux abords. Que de merveilleux souvenirs qu'une eau limpide et claire de l'Adriatique, la non moins fabuleuse Krk (photo), les dauphins nageant autour du bateau...  Pendant que le pays nous hébergeant était en guerre avec le reste de la Yougoslavie, nous voguions sous pavillon Danois (mystère de la location) et ou je tenais la barre dans une décontraction nonchalante (photo) sans me soucier du sort des autochtones sur le continent a quelques milles marins un peu plus au sud. Je reçut une "gifle" de conscience quelques jours après: Avant de partir a l'Opéra de Ljubljana ou l'on représentait Don Carlos. Je ne savait pas nouer une cravate (je n'ai jamais su !), donc, en allant chercher un ami a son Hôtel, je demande a nombre de gens présents : liftier, maitre d'hôtel et autres s'il pouvaient faire couler un nœud dans ce "ruban coloré" pas de succès ! d'aucun savait effectuer ce geste Auguste du nouage de soie !!!. Quand un petit bonhomme vint interpeller ce groupe dubitatif devant ce dilemme, "moi je sait !". Cet homme gracile accompagné de sa femme et de ses deux jeunes enfants étaient assis bien sagement sur un banquette de la réception, vêtus  a la limite des hayons de fripier, ayants deux baluchons visiblement confectionnés dans la hâte. Il me fit donc avec ses petites mains expertes l'objet de ma quete. Apres l'avoir remercié chaudement, je m'enquis de savoir qui pouvait etre ces personnes en guenilles dans un tel endroit.On me fit réponse que ces "gens" étaient des réfugiés Croates avec un bon de réquisition de logement et dans l'attente du bon vouloir de la direction pour leur attribuer sur quelques jours avant un nouveau départ vers l'inconnu..  Nous fîmes en sorte que cette chambre leur soit donnée. Trois jours plus tard, je tachais de prendre des nouvelles de ces pauvres bougres, ils étaient partis... pour ou ? comment ? je n'ai jamais su.. ni même le nom de mon "sauveur" qui me permit ce soir la d'apprécier la musique de Verdi. Une morale a cette histoire véridique, je le jure devant l'humanité ! il faut ouvrir les yeux un tant soit peu peu plus grand, et notre regard changera envers ceux qui ne font pas forcement parti de nos proches. Pour finir, une vidéo des iles Croates (désolé pour la qualité médiocre) mais reposante a l'esprit et dédicace particulière a tous ceux qui ont subis cette guerre atroce que fut celle de la Yougoslavie, indigne de l'Europe en début des années 90 ! 

     

     


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  • Visites et photos de ce jour....

    Cartes postales du weekend.

     

    Cartes postales du weekend.


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  • Slovenie  -  Novo Mesto

     

    Ayant vécu 2 ans (1991-1992) dans ce beau petit pays, j'y suis retourné quelques fois quand l'occasion s'est présentée en touriste et vu son évolution depuis son indépendance  de la Yougoslavie. Le destin bienheureux a voulu que j'y retourne a nouveau pour le travail en 2014 et m'as permis d'apprécier avec bonheur la vie simple et pure hors des grandes métropoles. Voici une petite vidéo de Novo Mesto, charmante bourgade et mon lieu de résidence durant ces deux périodes.


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  • Pour information ces textes et images sont issues d un ancien blog datant de 2006 transféré ici... 

    Pays Cathare episode 3   Aguilar

    Édifiée à un point stratégique, sur une colline surplombant la plaine de Tuchan, il surveille l’accès aux corbières. Il existait dès 1021, possession du comte de Fonnollède. C’est un castrum que les vicomtes de Carcassonne lèguent à leurs vassaux, les seigneurs de Ternes au XIIIe siècle. Il est formé d'un donjon important du XIIe entouré d'une enceinte du XIIIe, haute, polygonale flanquée de plusieurs tours semi-circulaires dirigée en pointe du coté de l'attaque. Cette place fut avec Termes, Quéribus, Puilaurens et Peyrepertuse, l'un des "cinq fils de Carcassonne". Il est occupé par les troupes de Simon de Monfort en 1210, qui envoient le comte Raymond de Ternes dans un sombre cachot à Carcassonne. Le château ne jouera aucun rôle militaire pendant 30 ans. En 1940 Olivier de Ternes, son fils reprendra bien le château lors de la brève révolte du jeune vicomte Trencavel contre les croisés. Aguilar devient le refuge de nombreux “faydits” (chevaliers cathares, seigneurs sans fief). Mais Olivier de ternes fera allégeance au roi de France, Louis IX (Saint-Louis) qui lui rachètera le château en 1260. Olivier de Ternes ira en terre sainte et finira à la cour de St-Louis. En 1246 on y installe un garnison royale pour surveiller la frontière aragonaise. Malgré les modifications des ingénieurs royaux à la fin du XIIIe, il est malmené par les luttes qui opposent français et espagnols au XVIe. Le château perd tout intérêt stratégique lorsque la frontière est repoussée au sud du Roussillon par le traité des Pyrénées et il est définitivement abandonné en 1569. La petite chapelle Sainte-Anne apporte sa note religieuse au-dessous du château. Le château est peu élevé (321 mètres) et facilement accessible. C'est un château de plaine.


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